05 février 2017

Tramways de Grenoble : quels développements ?

Le tramway de Grenoble aura 30 ans cette année. Devenu une véritable institution dans une ville aux problèmes majeurs de pollution, il constitue le socle du réseau de transports en commun dans l'agglomération.

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Saint Martin le Vinoux  - 28 décembre 2016 - Non, le tramway n'a pas encore vidé la voie rapide qui relie Grenoble à l'autoroute à destination de Lyon. Avec 5 lignes, le tramway grenoblois est l'un des plus maillés de France. Quelles perspectives pour les 20 prochaines années ? © transporturbain

Doté de 5 lignes, le réseau devrait connaître de nouveaux développements d'ici 2025. C'est sur cette base que transporturbain s'est appuyé pour proposer de nouvelles réflexions pour une offre encore plus efficace dans une ville qui a un besoin urgent de se défaire de la domination de l'automobile dans les déplacements, même si les parts de marché des transports en commun et du vélo y sont peu plus élevées que la moyenne nationale. Ainsi, les nouvelles extensions du tramway permettraient de structurer encore plus fortement la politique d'urbanisme autour de ce réseau afin non seulement de maîtriser - certes un peu tardivement - l'étalement urbain mais aussi de contraindre l'usage de la voiture y compris dans le coeur de la ville.

A cette occasion, nous en avons profité pour mettre à jour et restructurer notre dossier historique. Bonne lecture !

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03 février 2016

Grenoble : un nouveau téléphérique ?

On connait déjà les "oeufs" du téléphérique de la Bastille. Cette fois, la vocation du projet de nouveau téléphérique grenoblois est plus axé sur les déplacements pendulaires. Sur une longueur de 3,7 km, il relierait en 15 minutes le terminus de la ligne A de Fontaine La Poya et la ligne E à la mairie de Saint Martin le Vinoux. Il comprendrait deux stations intermédiaires à Sassenage et dans le polygone scientifique. Son coût est estimé entre 54 et 60 M€ et le trafic potentiel de l'ordre de 5000 voyageurs par jour.

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En prenant un coût moyen de 57 M€, le coût kilométrique du projet ressort à 15,4 M€, voisin de celui du coût du tramway. Cependant, la voirie présente des lacunes entre la pointe du confluent de l'Isère et du Drac et Saint Martin le Vinoux puisque le pont accueillant la D531C ne donne accès qu'à la voie rapide (N481) imposant un long détour pour rejoindre la RN1075 sur laquelle circule la ligne E du tramway, ou l'emprunt d'un chemin et d'un pont sur les voies ferrées de la ligne Lyon - Grenoble, caractérisés par leur étroitesse et faible capacité.

Cependant, la question de l'organisation des correpondances avec le tramway reste posée pour intégrer ce projet de téléphérique dans l'offre de transports urbains. Aujourd'hui, le traitement de l'intermodalité entre les systèmes de transports urbains terrestres et les téléphériques reste à inventer...

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08 janvier 2016

Grenoble : une ligne E très (trop) détendue

La cinquième ligne de tramway de l'agglomération grenobloise, ouverte en deux temps (le 28 juin 2014 et le 13 juillet 2015) est longue de 11,5 km, comprend 17 stations, et relie ses terminus du Fontanil (Palluel) et de Grenoble (Louise Michel) en 31 minutes. Compte tenu d'un tracé très favorable et d'une distance interstation assez généreuse (676 m), elle affiche une vitesse moyenne de 22,2 km très honorable, du moins en apparence car dans les faits, le voyageur a la fâcheuse impression de se trainer. En effet, les rames circulent à une allure qui dépasse rarement les 30 km/h, y compris sur la section de ligne située entre l'Esplanade et l'entrée de Saint Martin le Vinoux longeant la voie rapide. La générosité excessive de l'horaire se traduit par cette mollesse de l'allure qui se révèle un gâchis à plusieurs titres :

  • d'abord sur l'attractivité de la ligne, car il est toujours désagréable d'aller moins vite que les autres (un bon cycliste peut facilement doubler le tramway) ;
  • ensuite parce qu'à niveau d'offre équivalent (6 min d'intervalle en pointe, 10 min en journée), il serait possible de réduire le nombre de rames nécessaires pour assurer le service, réduisant ainsi les coûts d'exploitation.

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Saint Martin le Vinoux - Avenue Leclerc - 25 décembre 2015 - Les TFS rénovés assurent le service de la ligne E avec une nouvelle livrée plus dépouillée, un nouvel aménagement intérieur et la climatisation. Le fort potentiel de vitesse de ces rames n'est malheureusment pas mis à profit sur cette ligne pourtant tracée pour assurer un service rapide. © transporturbain

La géométrie de la voie est compatible avec la pratique de vitesses élevées. En outre, la ligne E est desservie par des rames TFS rénovées qui disposent de véritables bogies (dérivés de ceux des MF77 du métro parisien) favorisant une bonne inscription en courbe même à vitesse soutenue. Ainsi, il serait possible de retenir les valeurs suivantes sur la ligne E "vitaminée" :

  • 60 km/h de Louise Michel au pont sur l'Isère
  • 30 km/h sur le carrefour de l'Esplanade
  • 40 km/h sur le boulevard de l'Esplanade
  • 80 km/h le long de la RN481
  • 50 km/h dans la traversée de Saint Martin le Vinoux
  • 60 km/h au-delà jusqu'au terminus du Fontanil

L'objectif serait de récupérer 6 minutes sur le temps de parcours pour économiser 2 rames tout en maintenant le service à l'identique.

Alors que la vitesse des véhicules routiers est depuis, le début de cette année, limitée à 30 km/h dans toute la métropole grenobloise (hors grands axes), accélérer les tramways accentuerait l'avantage en faveur des transports en commun.

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25 octobre 2015

Sud grenoblois : quelles possibilités ?

L'entrée sud de l'agglomération grenobloise est quotidiennement encombrée d'autant que Pont de Claix constitue un point de passage obligé des trois axes principaux (A51, N75, D1075). La desserte ferroviaire du Y grenoblois présente une forte dissymétrie avec une branche sud faiblement desservie : la ligne des Alpes est la moins bien équipée et son service se limite à 8,5 allers-retours, une consistance notoirement inusuffisante pour proposer un service périurbain suffisant. Pourtant, avec les communes de Vif, Varces et Vizille (les "3 V"), le potentiel existe et le trafic routier suffit à en démontrer le volume. L'offre routière est elle aussi nourrie avec les lignes C2 et 17 (TAG), Express 3, 3000, 4100, 4101, 4500 (Transisère). 

Le prolongement de la ligne E pourrait répondre aux besoins de liaison rapide et capacitaire pour Pont de Claix, mais l'enjeu réside surtout dans la mise en place d'une offre rapide vers les communes les plus éloignées de la métropole grenobloise. transporturbain explore le sujet dans une étude sur le sud grenioblois qui s'intéresse aux différentes possibilités, des limites au développement du TER classique jusqu'à l'évolution de la ligne E sous la forme d'un tram-train. Pour en savoir plus, consultez notre nouveau dossier, qui attend vos commentaires.

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13 juillet 2015

Grenoble : la ligne E prolongée

Ce 13 juillet, la ligne E des tramways grenoblois a été prolongée de son terminus provisoire de la mairie de Saint Martin le Vinoux jusqu'à la station Palluel située sur la commune de Fontanil, passant ainsi de 5 à 11,5 km avec 18 stations. La ligne E va donc amplifier son rôle de désengorgement de l'entrée nord de Grenoble quotidiennement encombrée en proposant une liaison rapide avec le centre-ville, connectée aux lignes A, B et C. Empruntée actuellement par 25 000 voyageurs, les prévisions de trafic tablent sur 50 000 utilisateurs quotidiens avec ce prolongement.

Au total, la ligne E aura coûté 275 M€, soit un peu moins que le budget initialement prévu. Avec 218 000 voyageurs par jour, le tramway assure 63% de la fréquentation du réseau, dopé par la refonte du réseau de bus qui a permis de gagner 8% de trafic en une seule année, hors effet de la ligne E.

Parallèlement, les études se poursuivent pour le prolongement au sud, du terminus actuel Louise Michel, jusqu'à Pont de Claix, afin de poursuivre le remplacement de la ligne 1 du réseau de bus, et assurer la jonction avec le prolongement de la ligne A depuis son terminus d'Echirolles.

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29 juin 2014

Grenoble passe la cinquième

C'est assurément le premier grand événement du transport urbain de l'année 2014 : Grenoble a mis en service ce 28 juin 2014 la ligne E, la cinquième ligne du réseau de tramways, lancé en 1987. Après 27 ans de succès continu du tramway, la ligne E vient accroître le rôle de ce mode de transport dans l'agglomération. Sur un axe nord-sud entre Le Fontanil et le sud de Grenoble, elle est en correspondance avec les lignes A, B et C. Elle tangente le centre-ville et prend la relève des lignes 1 et 3 fortement fréquentées pour lesquelles l'autobus articulé n'est plus suffisant.

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Grenoble - Porte de France - 28 juin 2014 - La nouvelle ligne E a entraîné notamment le réaménagement de l'entrée nord de la ville, en redistribuant la voirie au profit du tramway, des piétons et des deux roues. A l'occasion de l'inauguration, quelques TFS revêtaient une livrée spéciale. © S. Blanchard

Dans un premier temps, le SMTC et la SEMITAG livrent 4,8 km entre Saint Martin le Vinoux et la station Grenoble Louise Michel. En juin 2015, la ligne E sera prolongée jusqu'au Fontanil, portant sa longueur à 11,5 km. Elle devrait alors atteindre 45 000 voyageurs par jour. Le coût total de cette ligne E atteint 300 M€

La ligne E reprend, sur la partie nord, le tracé sur lequel avait jadis travaillé le Département de l'Isère pour son projet de tramway interurbain Grenoble - Moirans, baptisé Ysis, et qui a été abandonné. Dans Grenoble, elle emprunte les cours Jean Jaurès et de la Libération, formant un axe rectiligne sur lequel une redistribution de la voirie avait déjà eu lieu pour créer des voies réservées aux autobus, mais qui demeurait encore très routier.

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Grenoble - Cours Jean Jaurès - 28 juin 2014 - Aménagements urbains désormais classiques pour les tramways français, mais le cours Jean Jaurès avait besoin d'une rénovation et surtout d'un apaisement du trafic. L'arrivée du tramway lui donne en plus une offre de transport performante. © S. Blanchard

La ligne E est exploitée à l'aide de rames TFS rénovées et libérées grâce à l'acquisition de Citadis 402  qui ont été engagés sur les lignes A, B et C qui avaient un fort besoin capacitaire. Les transports en commun grenoblois montrent qu'il est donc possible d'inaugurer une nouvelle et de l'exploiter avec du matériel de réemploi, par une gestion judicieuse des investissements. Les TFS ont un potentiel résiduel encore important, de l'ordre de 15 à 20 ans et le trafic attendu sur la ligne peut se satisfaire de ces rames. La rénovation de 13 TFS a été confiée à ACC à Clermont Ferrand.

Les TFS bénéficient d'un nouvel aménagement intérieur permettant de gagner quelques places (185 au lieu de 178) dans la partie surbaissée, de la climatisation, d'un éclairage à diodes plus économique et plus efficace, de nouvelles barres de préhension, d'une amélioration des conditions d'accueil des personnes à mobilité réduite et de la modernisation du poste de conduite. La commande d'ouverture des portes est renouvelée. Enfin, les rames reçoivent une nouvelle livrée à forte dominante blanche, rompant avec l'historique mariage de bleu clair et de gris métallisé.

Au-delà, un prolongement au sud de la ligne E jusqu'à Pont de Claix où elle serait rejointe par la ligne A qui fait actuellement terminus à Echirolles.

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Grenoble - Pont sur l'Isère - 28 juin 2014 - La ligne E permet aussi de donner quelques jolis points de vue sur les massifs entourant la ville. On notera le souci de limiter le nombre de poteaux en installant l'éclairage public sur les supports de ligne aérienne. © S. Blanchard

Voir notre dossier sur les tramways de Grenoble : réseau historique - réseau actuel.

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19 janvier 2014

Le tramway de Grenoble

Mis en service en 1987, le tramway de Grenoble fut la deuxième réalisation moderne en France – suivant Nantes d’un peu plus de deux ans – et donc cinquième tramway par ordre chronologique.

Sa conception s’inspirait certes du pionnier mais Grenoble allait faire considérablement évoluer le tramway français moderne avec deux nouveautés. Pour la première fois, une ligne allait être conçu dans l’hypercentre puisqu'à Nantes, il n'était que tangenté. Le tramway allait être l'occasion de repenser l'aménagement du centre ancien de Grenoble et de réduire l'espace dévolu à l'automobile. L'autre innovation était l'introduction d'un matériel à plancher surbaissé pour améliorer les conditions d’accès par rapport aux rames nantaises munies de deux marches intérieures.

L'année 2014 sera marquée par la mise en service de la ligne E, accentuant le rôle du tramway dans l'agglomération.  Prévue fin juin, nous aurons l'occasion d'y revenir.

transporturbain vous propose son dossier consacré aux tramways grenoblois avec une première partie consacré au réseau historique et une seconde à celui développé depuis 1987.

A vos commentaires !

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03 juin 2013

Grenoble : rénovation des TFS

En prélude à l'ouverture l'année prochaine de la ligne E de son réseau de tramways, la SEMITAG se retrouve avec un sureffectif de matériel roulant du fait des commandes de Citadis liées à l'ouverture de la ligne C et à l'augmentation de capacité des lignes A et B. Une partie du parc TFS est ainsi garé en attendant la ligne E.

Un marché portant sur la rénovation de 38 rames TFS, sur les 53 éléments livrés entre 1987 et 1997, a été attribué au groupement formé par Bombardier et les Ateliers de Construction du Centre, situés à Clermont Ferrand. D'un montant de 26 millions d'euros, il prévoit des interventions lourdes sur ces rames - construites par GEC Alsthom ! - notamment pour l'installation de la climatisation. Les TFS devraient circuler vraisemblablement jusqu'en 2030 dans l'agglomération grenobloise.

Après la rénovation des Mongy de Lille, construits par Breda, c'est le deuxième marché remporté par Bombardier sur le segment de la rénovation de tramways. L'association avec ACC est en revanche plus inattendue : la - relative - proximité entre Grenoble et Clermont Ferrand aurait-elle joué ?

Quoi qu'il en soit, Grenoble montre qu'on peut avoir une politique de gestion de sa flotte de tramways en évitant de succomber à la tentation du "systématiquement tout beau tout neuf"...

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17 octobre 2012

Grenoble : la ligne E ne fait pas que des heureux

Alors que les travaux de pose de la voie de la nouvelle ligne E du tramway grenoblois ont bien avancé, les recours des opposants au projet, essentiellement des riverains, entraîneront-ils la suspension des travaux et l'annulation de la déclaration d'utilité publique ? En cause, une étude environnemental sur le bruit et la qualité de l'air jugé insuffisante par le commissaire du gouvernement, qui a transmis son rapport au tribunal administratif de Grenoble.

On ne peut être que surpris par la teneur de ces arguments, surtout dans une ville qui dispose déjà de quatre lignes de tramways dont la première a passé à son tour le cap des 25 ans. L'impact du tramway sur la qualité de vie urbaine est connu et reconnu, et ne souffre en principe d'aucune contestation possible, à moins de pousser un peu loin la mauvaise foi, dans une ville où le tramway a largement contribué à l'amélioration du cadre de vie.

Il est d'ailleurs assez étonnant que le fonctionnement administratif français puisse d'une part accorder une DUP et d'autre part considérer recevable des arguments sur la faiblesse de constituants du dossier de DUP.  Les mystères d'une administration française qu'il est grand temps de réformer...

Au SMTC, on met évidemment dans la balance la responsabilité que devront porter ceux qui contraindraient le projet à l'arrêt, tant en termes de service rendu à la population qu'en termes d'efficacité de l'utilisation de l'argent public. Pendant ce temps là, les travaux continuent... mais le risque d'un arrêt temporaire existe, quoique très faible. Qui en supporterait alors les conséquences ? Le contribuable, donc aussi ceux qui ont déposé ce recours !

ligne E - grenobleGenoble, cours Jean Jaurès - 11 octobre 2012 - La pose des voies au croisement avec les lignes A et B. On notera la présence d'un double raccordement, disposition qui n'est pas systématique dans certaines villes lors du développement de leur réseau... © J.M. Guétat - Standard216

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24 juillet 2012

Grenoble rénovera ses TFS

Le syndicat Mixte des Transports en Commun de l'agglomération grenobloise a lancé l'appel à candidatures portant sur la rénovation de 38 rames TFS afin de les équiper d'une ventilation réfrigérée, d'un nouveau système d'information des voyageurs, renouveler certains composants de la chaîne de traction et mettre en conformité les aménagements intérieurs avec les normes d'accessibilité.

0602_Bcite-internationaleGrenoble - Cité internationale - juin 2002 - Le TFS n°2028 sur la ligne B. Ayant bien supporté 25 ans de service, ce matériel va bénéficier d'une opération de rénovation de nature à assurer encore 15 à 20 ans de service. © transporturbain

Vingt-cinq ans après la mise en service des premiers TFS, c'est une nouvelle jeunesse que le réseau va donner à ce matériel robuste, quoique désormais de moins en moins adapté aux lignes à fort trafic du fait de ses accès concentrés au centre de la rame et de sa capacité limitée à 178 places.

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