29 juin 2018

Lyon : des chantiers et une surprise

L'accumulation de chantiers sur le réseau lyonnais entraine de nombreuses perturbations de l'exploitation, auxquelles se sont ajoutées les conséquences d'un accident lors de travaux sur des lignes de trolleybus, entrainant la mort par électrocution d'un agent du service électrique. Dans l'attente des résultats de l'enquête, une partie du secteur Croix-Rousse ne peut plus être exploité en trolleybus.

Travaux du T6 : T2 et T4 interceptés

La création de la ligne T6 entre Debourg et les Hôpitaux Est nécessite la coupure depuis le 27 avril des lignes T2 et T5 à hauteur du carrefour du Vinatier pour la pose des raccordements. La nouvelle ligne de tramway nécessitant un redressement du carrefour, l'interception est prévue sur une durée de 4 mois. A partir du 2 juillet, c'est au tour de la ligne T4 avec le croisement au carrefour Etats-Unis / Beauvisage. Autant dire que l'exploitation du tramway va être sérieusement compliquée durant l'été.

DSC_0759b

Bron - Boulevard Pinel - 9 juin 2018 - L'interception du carrefour du Vinatier entraine la coupure des lignes T2 et T5, avec navette d'autobus entre les stations Grange Blanche et Essarts-Iris.  Le carrefour Pinel / Essarts n'est pas encore traité sur la photo. © J. Marinier

DSC_0774b

Bron - Boulevard Pinel (vue en direction du nord) - 9 juin 2018 - Etat du carrefour Pinel / Rockfeller avec au premier plan la jonction de T6 vers T2-T5 vers Saint Priest et Eurexpo. © J. Marinier

DSC_0797b

Bron - Avenue Rockefeller (en direction de Bron) - 9 juin 2018 - On notera au premier plan les voies imbriquées pour reporter l'appareil de voie hors du carrefour du Vinatier. La station T2-T5 a été elle aussi déposée pour être repositionnée dans la nouvelle configuration. © J. Marinier

Voir le dossier de transporturbain sur les tramways lyonnais

Surprise : T2 à Montrochet

Le SYTRAL a dû s'y résoudre : la surcharge chronique du T1 entre Perrache et le quartier du Confluent a fait changer l'avis les élus. Le projet initial reportait le terminus de T2 au cours Suchet, avec le réaménagement du nord du cours Charlemagne libéré de la circulation routière. Les associations ont réussi à faire entendre leurs propositions et en particulier le prolongement de T2 à la station Montrochet, que nous avions également soutenu dans notre dossier sur les extensions du tramway lyonnais. On n'en est pas encore au terminus en boucle autour du Conseil Régional avec en parallèle le prolongement du T6 depuis Debourg, mais la mesure ira dans le bon sens. Le budget prévisionnel de la création d'un terminus pour T2 à Montrochet est estimé à 10 M€.

020108_T1steblandine3

Lyon - Cours Charlemagne - 2 janvier 2008 - La ligne T1 ne suffit plus : le développement du quartier du confluent nécessite une augmentation de capacité qui sera assurée par le prolongement de la ligne T2 sur le cours Charlemagne qui gagnera une liaison directe supplémentaire vers la rive gauche du Rhône. Le maillage du réseau lyonnais progresse encore... © transporturbain

C3 : les bifilaires sont de retour

Du côté des trolleybus, les travaux de mise en site propre de la ligne C3 se poursuivent également sur les axes Lafayette, Tolstoï et Léon Blum. La majorité des réaménagements de la voirie sont réalisés : c'est dans la traversée de Villeurbanne, avec des voiries plus étroites donc d'intervention plus difficiles, que demeurent les principales zones de chantiers. Les nouvelles lignes aériennes sont en cours de pose sur le cours Lafayette avec notamment le retour progressif de l'imposante toile d'araignée au-dessus du carrefour Saxe-Lafayette. Le secteur de la Part-Dieu est plus délicat du fait d'un plan de lignes aériennes plus complexe, avec les bretelles et intersections de C1-C2 et C13 mais aussi de T1 et T4. En attendant, les lignes C3, C11 et C13 restent évidemment exploitées par autobus jusqu'à la fin des travaux désormais prévue fin novembre 2018, soit avec 6 mois d'avance sur le calendrier initial (mai 2019)... pour une opération qui n'a que trop tardé depuisau moins 20 ans...

280618_Tx-C3lafayette1

Lyon - Cours Lafayette - 28 juin 2018 - Une seule voie de circulation routière dans le sens Ouest-Est sur le cours Lafayette et un site propre à double sens pour les transports en commun. Le béton clair sur les zones d'arrêt permet de limiter l'effet d'orniérage du bitume. © X. Vuillermoz

280618_Tx-C3lafayette2

Lyon - Cours Lafayette - 28 juin 2018 - Vue en direction du Rhône du carrefour Saxe-Lafayette au-dessus duquel la toile d'araignée fait petit à petit son retour. La grande lageur du site propre (7 mètres) procure quelques regrets car l'emprise du tramway aurait été moins large d'un bon mètre, au prodit des trottoirs qui apparaissent un peu étroits... © X. Vuillermoz

En revanche, l'hypothèse de trolleybus bi-articulés sur C3 semble abandonnée, et par conséquent tout redéploiement du parc Cristalis, qui passe en révision pendant cette période de sous-utilisation de l'effectif. Les opérations sont réalisées par les ateliers SNCF de Nevers qui poursuivent leur diversification (après avoir goûté aux rénovations d'automotrices de la banlieue parisienne).

Voir le dossier de transporturbain sur les trolleybus lyonnais

Posté par ortferroviaire à 18:43 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

Bus hybrides, électriques et trolleybus : nos dossiers mis à jour

En résumé, comme souvent, ce qu'on annonce comme le futur n'est qu'une transition. Au début de cette décennie, les autobus hybrides sont arrivés dans les catalogues des constructeurs avec des résultats flatteurs en matière de réduction de la consommation de carburant. Les résultats étaient assez mitigés mais la pression politique était forte : même si le transport public n'est que très marginalement responsable des émissions de gaz polluants, il lui fallait viser l'exemplarité. Etant donné que l'autobus électrique était - et semble toujours - en phase de développement plutôt qu'un produit mûr, la solution hybride a nettement percé dans les dépôts de nombre de réseaux urbains, mais avec des exceptions remarquables comme à Lyon qui a rapidement mis en doute la pertinence de cette solution.

Aujourd'hui, le constat est rude : les réseaux auraient-ils fait fausse route ? En Ile de France, les commandes en cours seront honorées mais il n'y aura plus d'autres marchés de véhicules hybrides. Malgré quelques milliers d'autobus commandés depuis environ 7 ans, le coût unitaire n'a pas réellement diminué : il reste toujours 30% supérieur à celui d'un autobus Diesel aux normes Euro6. Et comme la réduction de consommation est environ deux fois moindre que ce que les constructeurs avaient annoncés, le surcoût de cette motorisation reste conséquent.

Pour autant, la solution de repli reste à définir car le modèle économique de l'autobus électrique autonome reste lui aussi à démontrer avec un surcoût au moins 5 fois plus important ! Le bus autonome avec batteries, qu'il soit rechargé la nuit au dépôt ou en ligne par des stations de biberonnage, continue de faire question sur le surcoût d'investissement, sur l'autonomie réelle (là encore, les constructeurs enjolivent la réalité) et le cycle de vie des batteries (sans compter les conséquences environnementales de leur fabrication). 

Finalement, le trolleybus se retrouve peut-être devant une occasion unique en mettant en avant ses avantages intrinsèques assez évidents et les récentes évolutions techniques qui lui permettent de façon ponctuelle de s'affranchir des lignes aériennes sans pour autant recourir à un moteur thermique d'appoint

transporturbain a mis à jour ses dossiers sur les autobus hybrides et le trolleybus comme véritable bus électrique interopérable.

Posté par ortferroviaire à 10:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Lenteur (supposée) des tramways français : notre dossier mis à jour

Autre dossier mis à jour : l'analyse de transporturbain sur un des principaux griefs à l'encontre des tramways français et de leur supposée lenteur. Choix techniques sur le matériel roulant, conception des échanges voyageurs (ah les portes simples...), réticences des autorités, organisation de la priorité aux feux, dévoiement de la notion de sécurité, facteurs humains en tous genres mais aussi et surtout succès commercial au-delà des prévisions sont les principaux facteurs qui expliquent la persistance de cette impression de lenteur. Alors essayons de savoir ce qui relève du ressenti et les domaines dans lesquels l'école française du tramway doit encore progresser.

Posté par ortferroviaire à 10:21 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , ,

Tramways : des dossiers mis à jour

On fait un peu la poussière à transporturbain et plusieurs dossiers ont été mis à jour, concernant les principales gammes de tramways chez les constructeurs : ainsi, les pages concernant le Citadis d'Alstom, les gammes Cityrunner et Flexity de Bombardier ainsi que l'Urbos de CAF ont été actualisées. On va essayer de profiter de l'été pour se pencher sur les gammes Combino et Avenio de Siemens afin de compléter ce panorama...

Saint Malo au temps des tramways

Puisque les vacances approchent, voici l'occasion de mêler tourisme, culture, patrimoine et histoire des transports urbains. Le développement des activités balnéaires à Saint Malo a favorisé l'apparition de tramways dans la cité corsaire de façon quelque peu désordonnée puisqu'on vit apparaître une ligne urbaine, un réseau départemental et une ligne à voie de 0,60 m à l'existence néanmoins éphémère. Moins connu, il y eut même de façon très éphémère un service d'électrobus, ancêtre du trolleybus, mode de transport qui relaya très furtivement le tramway avant d'être à son tour balayé par l'autobus et surtout la voiture particulière.

Dans ce nouveau dossier de transporturbain, nous nous sommes aussi intéressés à la liaison maritime reliant Saint Malo à Dinard dont on peut considérer qu'elle concourt elle aussi à la desserte urbaine, venant efficacement compenser le détour liée à l'estuaire qui sépare les deux villes.

D'ailleurs, le réseau urbain fait peau neuve, toujours avec Keolis comme délégataire, et rejoint les grandes agglomérations dans le système de billétique régionale Korrigo, ce qui devrait faciliter la combinaison intermodale, notamment avec le train.

Bon voyage !

 

Posté par ortferroviaire à 10:07 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

23 juin 2018

Bordeaux : nos réflexions sur la ceinture ferroviaire

En lien avec les dossiers de transportrail sur la ligne du Verdon et les perspectives d'une desserte périurbaine type RER, nous avons envisagé la valorisation de la ligne de ceinture de Bordeaux sous la forme déjà mise en oeuvre pour la branche de Blanquefort de la ligne C (alias tram-train du Médoc) : mettre à voie unique la partie ferroviaire et jouer des coudes sur l'emprise pour insérer deux voies de tramway, avec au passage la récupération du raccordement des Echoppes vers Pessac. A la clé, une ligne de tramway rapide entre Pessac et Cenon via Mérignac, Le Bouscat, croisant donc toutes les autres lignes du réseau :

  • la ligne B à Pessac Centre mais aussi à la Cité du Vin
  • la ligne A à Mérignac Arlac (station sur l'emprise ferroviaire) et à la gare de Cenon
  • la ligne D au Bouscat Sainte Germaine (nouvelle station en projet)
  • la ligne C aux stations La Vache et Cracovie
  • le BHNS Bordeaux - Saint Médard en Jalles à condition d'ajouter une station

A retrouver dans le dossier de transporturbain consacré aux tramways bordelais.

Posté par ortferroviaire à 13:38 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags : , ,

Percée de CAF en Norvège

Décidément, le marché du tramway est riche en nouveautés ces derniers jours. Après Alstom à Francfort, Skoda à Mannheim, Ludwishafen et Heidelberg, voici que CAF réussit une nouvelle percée en Europe avec une commande de 87 tramways Urbos en tranche ferme et une option pour 60 unités supplémentaires pour la capitale norvégienne : Oslo a retenu une version longue de 34,1 m, munie de 6 doubles portes d'une capacité totale de 220 places, dont la livraison débutera en 2021.

Evidemment, on notera avec malice que c'est un tramway d'un pays chaud qui est retenu dans un pays froid, mais CAF a déjà acquis en Espagne l'expérience sur des conditions météorologiques extrêmes (mais plutôt par le haut du thermomètre) avec les réseaux espagnols.

Cette commande norvégienne est la deuxième plus importante reçue par CAF, après celle de 146 rames pour les réseaux flamands De Lijn (Gand, Anvers, Côte), les 73 rames de Budapest et les 63 d'Amsterdam.

Posté par JJ_Socrate à 09:57 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

Après Alstom, Skoda perce aussi en Allemagne

Décidément, la concurrence devient plus vive entre les constructeurs ferroviaires sur le marché des tramways allemands. CAF avait créé la surprise à Freiburg im Breisgau (12 rames) et vient d'obtenir une première option de 5 rames suppélmentaires sur un marché encore de taille modeste. Après Alstom à Francfort annoncé hier, c'est Skoda qui fait une percée assez remarquable, la première à l'exportation, avec un marché lancé par le RNV (Rhein-Neckar Verkehrs) comprenant une tranche ferme de 80 rames et une option de 34 pour un montant total de 250 M€ environ.

Le matériel retenu repose sur la plateforme ForCity Smart développé par la filiale finlandaise Transtech. Il s'agira de tramways à voie métrique, bidirectionnels, reposant sur 4 bogies intégralement motorisés, aptes à 80 km/h, qui circuleront sur le réseau de la conurbation Mannheim - Ludwigshafen - Heidelberg. Le matériel devrait être assez similaire à la version déjà livrée en Finlande, à Helsinki et Tampere, à l'exception des spécificités liées au climat scandinave. Il comprendra 3 portes doubles et 2 simples aux extrémités.

transtech-artic

Pas besoin d'aller en Filande pour illustrer cette nouvelle : le Transtech Artic pour Helsinki et Tampere avait été exposé à Innotrans en 2014 ! La filiale de Skoda perce donc en Allemagne. © transporturbain

Le marche prévoit 31 rames de 30 m, 37 rames de 40 m et 12 rames de 60 m et les premières mises en service sont attendues en 2021. Ces dernières seront alors les plus longs tramways du monde au sens d'une unité élémentaire non sécable, surclassant les 55,9 m des Urbos de Budapest.

Voir notre dossier sur les tramways de Heidelberg.

Posté par JJ_Socrate à 09:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
20 juin 2018

Alstom développe un nouveau Citadis pour Francort

C'est suffisamment rare pour le souligner, mais au-delà du symbole, il y a peut-être aussi une inflexion stratégique, à moins qu'il faille y voir une stratégie du constructeur français avant son mariage avec Siemens. Alstom a remporté un marché de 100 M€ pour la fourniture de 38 tramways en tranche ferme. Une option de 15 rames figure au marché. Le constructeur ne manque pas de souligner son retour sur le marché allemand, très largement dominé par Bombardier et Siemens, même si les percées de Stadler et CAF avaient été remarquées.

Pour l'emporter, Alstom a développé un nouveau produit, toujours appelé Citadis, mais très différent des matériels déjà produits depuis près de 20 ans, qui n'ont guère réussi à s'implanter sur des réseaux anciens. Il s'agit d'une des versions du Citadis Spirit, initialement développé pour le marché canadien (Ottawa et Toronto pour le moment), destinée à des lignes plus longues et surtout plus rapides pusiqu'Alstom annonce une vitesse maximale de 100 à 105 km/h.

L'architecture présentée pour Francort présente en apparence des similitudes avec les RégioCitadis circulant sur le Randstadrail et à Kassel, mais il s'agit bien d'une plateforme nouvelle.

D'une longueur de 31,5 m, il comprend 3 caisses longues reposant sur 4 bogies, dont 2 pour la seule caisse centrale. Il s'agira de véritables bogies pour respecter les contraintes géométriques du réseau de Francfort. Pour autant, les rames seront à plancher bas intégral, sans emmarchement intérieur. Elles disposeront de 4 portes doubles, dont 2 sur une des caisses d'extrémité. La capacité de ce nouveau Citadis est annoncée à 197 places. Ces rames devraient être assemblées sur le site espagnol de Barcelone.

citadis-francfort

Cette plateforme, assez radicalement différente des actuels Citadis avec bogies Arpège et même la nouvelle version avec bogies Xège, apparait adaptée à des lignes à caractère suburbain voire interurbain, par une configuration proposant un peu plus de places assises et une porte de moins à longueur comparable que la gamme urbaine existante. Si on prend deux exemples français de lignes de type urbain rapide, le T2 francilien et le T3 lyonnais, il serait intéressant de comparer les capacités atteignables en extrapolant la base Citadis Spirit à environ 65 m par comparaison à des compositions de 2 x 32 m (dont on semble commencer à parler à Lyon). Reste la perte d'une porte par rapport à la gamme urbaine, qui, sur des lignes très chargées, est toute aussi importante pour l'exploitation.

Réflexion faite, la proposition d'Alstom ressemble farouchement à une stratégie du tout pour le tout avant la fusion avec Siemens : à 2,63 M€ par rame sur un produit assez spécifique, on est même tenté de dire qu'Alstom cherche à casser les prix...

Posté par JJ_Socrate à 14:19 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : , ,
14 juin 2018

Transport Public 2018 : position d'attente ?

Le millésime 2018 des journées du Transport Public n'ont guère prêté à l'euphorie. D'abord par le contexte ferroviaire : l'effet de la grève sans fin à la SNCF, la réforme certes votée au Parlement mais qui laisse encore tant de questions en suspens à commencer par l'avenir du réseau ferroviaire absolument pas garanti par les dernières annonces du gouvernement, mais aussi par un silence assourissant de l'Etat quant à la transition écologique et à son volet concernant les mobilités. Les discussions sur la nouvelle Loi d'Orientation sur les Mobilités donnent l'impression que la trajectoire est incertaine du fait d'un sujet de second voire troisième rang dans l'ordre des priorités de l'Etat. Pourtant, entre la hausse du prix du pétrole et les effets d'un printemps tropical sur la France (avec son lot d'intempéries et les effets de l'imperméabilisation des sols, de la bétonnisation à outrance et d'une agriculture intensive), il y avait bien des'occasions de montrer que ces questions n'étaient pas délaissées.

Alors, il y avait traditionnellement le mur d'autobus à l'entrée du salon, avec évidemment de l'électrique, quelques hybrides, un peu de biogaz et même un prototype à hydrogène. Mis à part l'Irizar i2e et le restylage du Lion's City, il fallait vraiment s'intéresser aux détails pour trouver un peu de nouveauté, ou alors s'intéresser à la dématérialisation des titres de transports ou à ces fameuses nouvelles mobilités qui peuvent toujours laisser perplexes. Le vélo continue sa tentative de percée mais le contexte parisien, entre déboires du nouveau contrat Vélib et déficit du contrat Autolib, n'incitait guère à l'enthousiasme.

Tour d'horizon des allées du salon dans le nouveau dossier de transporturbain.

Posté par ortferroviaire à 22:10 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,